Twitter Facebook Insta ABW Insta Looks Mail Vimeo perso vimeo abw Vimeo amelnews Accueil Amel Bent Les Looks d'Amel GIFS Galerie Photos Le Site

« Je n’avais plus du tout envie de chanter »

Pour son grand retour avec le single “Si on te demande”, Amel Bent se confie en interview pour Pure Charts. La chanteuse raconte pourquoi elle a voulu tout arrêter, et comment “The Voice Kids” et la réception de chansons pour son prochain album ont été des déclencheurs.

Amel Bent n’a pas sorti d’album depuis quatre ans. Alors qu’elle revient avec son nouveau single “Si on te demande”, une renaissance pour la chanteuse, Pure Charts lui a posé quelques questions par téléphone pour en savoir plus sur sa pause, les raisons de son absence et la genèse de ce titre qui a une signification toute particulière pour elle. Enjouée, franche et terriblement attachante, Amel Bent – en pleine session cuisine – se raconte avec une sincérité rare. Rencontre avec une artiste comme il y en a peu.

Propos recueillis par Julien Gonçalves.

Ton dernier album “Instinct” est sorti en 2014. Pourquoi avoir attendu tant de temps pour revenir ?
Ça s’est fait au départ pour une question contractuelle. J’avais fini mes cinq albums chez Sony et on s’est posé la question de savoir si je restais avec eux ou pas. D’autres maisons de disques me démarchaient depuis un petit moment. Au départ, je voulais prendre ce temps-là pour savoir ce que j’allais faire. J’ai rencontré quatre labels différents et j’ai eu un gros coup de coeur pour Mercury. Je n’ai pas resigné tout de suite, c’était que de la discussion. On a commencé à parler des chansons, de ce que je voulais faire et après je leur ai annoncé que j’attendais mon premier enfant. J’ai fait ma grossesse tranquillement et j’ai accouché de mon bébé. Avant de tomber enceinte, c’était très difficile, je n’avais pas du tout envie d’arrêter. Finalement, quand je suis tombé enceinte, j’ai pris goût à vivre ce moment et j’ai complètement abandonné l’idée de sortir un disque dans les mois suivants ou l’année d’après. Je voulais profiter, et j’ai tellement eu envie de profiter que j’ai enchaîné avec la deuxième. (Rires)

« J’ai fait un rejet complet de la chanson »Tu poursuivais la musique quand même ?
Je continuais quand même à faire des chansons… Mais pour être très honnête pendant ma première grossesse et lors de ses premiers mois, j’ai fait un rejet complet de la chanson, de la voix. Je n’avais plus du tout envie de chanter. Ça a été super dur. Je ne sais pas ce que j’ai eu mais je n’avais pas du tout envie d’être chanteuse. Je n’ai même pas fredonné pendant un an et demi. Ça a été très bizarre. Ce sont des chansons qui m’ont redonné l’envie. François Welgryn et Davide Esposito, puis Martin Rappeneau ou David Gategno m’ont proposé des chansons. Ils sont venus me voir à la maison. On a parlé de ce que j’avais envie de faire. Je leur ai dit que je ne voulais plus du tout chanter. (Rires) On a discuté bêtement de ce que je vivais, de ce que je ressentais à cette époque-là. Ils m’ont écrit des chansons quelques semaines après et elles m’ont vraiment bouleversée donc je suis retournée en studio au bout d’un an et demi.

Comment ça s’est passé ?
Ça a été très bizarre ce retour en studio pendant deux jours. Déjà, je n’ai absolument pas reconnu ma voix.

Elle avait vraiment changé ?
Ah oui, après la grossesse, ça a été terrible. Je ne savais pas dire si c’était mieux ou moins bien, mais elle était très différente. Je n’avais pas les mêmes sensations qu’avant, ça m’a fait flipper. Du coup, ça m’a complètement renfermée. Je me suis dit : “Peut-être que ça veut dire qu’il faut que j’arrête”. J’ai encore arrêté de chanter pendant un an. C’est dingue, hein ? Je n’y arrivais pas, je ne retrouvais pas le plaisir. J’ai juste eu cette petite lueur en studio pendant deux jours, il y a à peu près un an et demi. Ensuite, sont venus les moments de signature avec Mercury, on a parlé des projets. J’avais enregistré huit chansons pendant les deux jours. Toute l’équipe adorait les chansons, elle les voulait sur l’album. Je n’arrivais pas à revenir…

Quel a été le déclic ?
Le choc ça a été l’enregistrement “Que je t’aime” de Johnny Hallyday pour l’album “On a tous quelque chose de Johnny”. Ça m’a mis une grosse pression, je n’étais vraiment pas bien. Mais, en même temps, c’est ce qui m’a remis dans le bain. Ça et l’enchaînement avec “The Voice Kids”. Retrouver le public, les applaudissements, les caméras, la lumière… Ça a été violent et à la fois il me fallait ça. Je ne savais pas comment j’allais revenir…

Sans ça, tu n’aurais peut-être pas réussi à faire le grand saut…
Quand j’ai accepté “The Voice Kids”, je leur ai clairement dit que ça allait être vital pour moi. Je n’ai jamais voulu être jurée ou coach. Là, j’ai accepté car l’émission “The Voice” m’a convaincu année après année. Je n’ai pas trop regardé car je ne regarde pas la télé mais j’ai vu les artistes qui ont émergé, entre Slimane et Louane. Ce sont de grands interprètes. Ça m’a convaincu. Et j’avais cette dimension psychologique sur le fait de revenir, comment reprendre le chemin de la lumière. Quand tu as vécu dans l’ombre pendant près de trois ans… J’étais maman, épouse, je faisais mon ménage, je décorais ma maison… (Rires)

C’est une autre vie…
Franchement, même quand je le dis, je crois qu’on ne peut pas se rendre compte. Si tu venais à la maison et que tu ne connaissais pas mon histoire, tu ne pouvais pas savoir que j’avais pu être chanteuse dans ma vie. Même physiquement, il n’y avait rien qui pouvait rappeler mon métier, pas un cadre au mur, pas un disque d’or, pas même ma Victoire de la Musique. J’ai tout rangé. Je ne voulais même pas que ma fille me voit comme une chanteuse. C’était très bizarre. Mais j’en avais besoin.

Là, du coup, tu reviens avec ton nouveau single “Si on te demande”. Dans quel état d’esprit es-tu ?
Je suis apaisée. J’ai retrouvé le studio et j’ai retrouvé mes sensations. C’est ce qui m’a fait le plus peur. Entre le moment où j’ai enregistré le single et aujourd’hui, c’est déjà différent. La semaine dernière, j’ai enregistré des chansons et vocalement, c’est fou. Alors qu’il y a un mois encore, je n’osais plus chanter. Je ne sais pas comment l’expliquer. Là, je suis apaisée, je me retrouve, enfin. (Sourire)

Crédit : PureCharts

« Cela m’a bouleversé d’entendre à nouveau ma voix »

Les autres photos

Après quatre ans d’absence, Amel Bent revient en force aujourd’hui avec un single très personnel, « Si on te demande ». Elle se confie sur son absence, sa maternité, The Voice Kids…

Amel Bent revient en forme et en force. Quatre ans après son dernier album, la chanteuse, qui intégrera le jury de « The Voice kids » à la rentrée, sort aujourd’hui un nouveau single, « Si on te demande », en forme de mise au point et de remise à niveau aussi. Si son premier tube, « Ma philosophie », était l’étendard d’une fille de 18 ans, « Si on te demande » est bien le portrait d’une femme de 32 ans, mère de deux petites filles de 2 ans et 11 mois.
Amel Bent enregistre son sixième album, dont la sortie est prévue pour septembre. Au Studio de la Grande Armée, elle se confie entre deux séances de travail.

Pourquoi avez-vous disparu pendant quatre ans ?
AMEL BENT. C’était vital de faire une pause après douze années de folie. J’avais besoin de construire une vie de famille. Au début, le sevrage a été vraiment violent. J’ai dû enlever toutes les télés de la maison pour ne pas voir les autres chanteurs.

C’est radical !
Quand j’ai su que j’étais enceinte de ma première fille, j’ai carrément dit à mes proches : « J’arrête ». Pendant un an, je ne lui ai même pas chanté une comptine. Après une tournée de treize mois j’étais tellement heureuse de retrouver une vie normale. Pendant douze ans, je n’avais vécu que pour la musique. J’étais passée à côté de tellement de choses, je ne faisais jamais les magasins, je n’étais jamais allée chez le médecin. Je suis allée direct à l’hôpital faire un check-up.

Parmi les passes difficiles, il y a eu les soucis de votre mari (NDLR : mis en examen pour une arnaque aux permis de conduire, Patrick Antonelli, gérant d’auto-écoles, avait été incarcéré quatre mois en détention provisoire)…
Je ne parle pas de mon mari. Ni de l’affaire. Evidemment, cela a été difficile. Mais tout le monde a ses désagréments et on fait face parce qu’on n’a pas le choix.

Comment êtes-vous revenue à la musique ?
Ce sont les chansons qui m’ont cueillie. Les auteurs-compositeurs que j’aime – François Welgryn, Davide Esposito, David Gategno – m’ont proposé quelques titres, il y a un an et demi. Je n’avais pas chanté depuis deux ans, j’ai loué un petit studio d’enregistrement en banlieue pour faire un test. Cela m’a bouleversé d’entendre à nouveau ma voix. Je suis profondément chanteuse… Et puis j’ai rencontré Natacha Krantz du label Mercury qui a su me rassurer.

Et puis il y a eu l’album de reprises de Johnny…
Cela m’a redonné envie d’avoir envie (rires).

Johnny vous manque ?
Johnny me manque comme il manque à tous ses fans. J’ai de la peine pour ses enfants, sa femme, ses musiciens, son public. Il était comme un ange gardien pour moi, il me poussait sans me le dire. Ce sont des cadeaux de la vie de rencontrer d’immenses personnes comme Johnny ou Véronique Colucci. Les obsèques de Véronique étaient bouleversantes, car elles ressemblaient à ce qu’elle était, belle discrète, simple. J’ai dit aux enfants de Véronique que je serai toujours là pour les Restos du Coeur. Je me sens vraiment Enfoirée.

La reprise de « Que je t’aime » vous a redonné confiance ?
La confiance, j’essaye de la regagner chaque jour. Je me sens encore plus fébrile aujourd’hui que lorsque j’ai commencé. J’ai envie d’être à la hauteur. Et j’ai envie que mes filles soient fières de moi.

Quelle maman êtes-vous ?
Je suis comme leur papa. J’ai envie d’être avec mes enfants tout le temps (elle rit). En janvier, les Enfoirés ont fait partie de mon processus de retour à la musique. J’ai emmené mes filles avec moi. Les concerts le soir, les bœufs entre musiciens la nuit, les biberons à 8 heures. Les nuits étaient très courtes, mais il fallait assurer. Mes filles m’ont apporté de la rigueur, une hygiène de vie. Mais ma hantise, c’est la prochaine tournée. Comment vais-je faire ?

Crédit : Le Parisien

En live sur Chérie FM / Le 27 Avril 2018

Amel Bent était dans “Le Réveil Chérie” sur Chérie FM le 27 Avril à 8h30. Elle y a chanté en live son dernier titre “Si on te demande”

Lien pour réécouter
+ Une Interview pour Chérie
+ Les Backstage d’Amel

Live Facebook

Télé 7 Jours du 28 Avril au 4 mai !

Amel Bent a accordé une interview au magazine Télé 7 Jours pour parler de son single et de son futur album. Nous y apprenons qu’Amel est stressée à l’idée de sortir ce single dit aussi “la chanson du retour”. “Si on te demande” a été écrit par Kerredine Soltani, chanteur auteur-compositeur réalisateur et producteur de musique qui a notamment travaillé avec Zaz.

Pour Amel c’est une évidence, c’est ce morceau qui va lancer son prochain album. Kerredine a su mettre des mots sur son absence, sur sa vie d’aujourd’hui, sur ses espoirs.

D’après la chanteuse, l’album sortira d’ici la fin de l’année. Mélissa, sa petite soeur, a écrit un titre qui figurera sur le disque “La tête à l’envers” dont vous pouvez entendre un extrait (par Mélissa) ici . Il y aura également un titre écrit par Rose, “T’aimer de trop”.

 

« Si on te demande » – Sortie le 27 Avril 2018 !

Ce mardi 10 Avril, Amel Bent a entamé la première étape de son grand retour. Elle a interprété son nouveau single en exclusivité lors de l’enregistrement de l’émission “300 choeurs chantent les plus belles chansons des années 90” et nous y étions !

Une petite ressemblance avec “Où je vais” et “Ma chance”, un morceau rythmé, entrainant, dont le refrain reste facilement en tête. Preuve en est, nous avons entendu le morceau seulement deux fois et déjà à la deuxième écoute nous chantions avec elle. Mais elle ne délaisse pas le texte pour autant.

Pour vous, en exclu, voici les paroles du refrain :

“Si on te demande est-ce que je vais bien,
Dis leur que je suis mère
Et jamais une mère ne se plaint.
Si on te demande quand est-ce que je reviens,
Dis leur que je suis là
À quelques stations de train”

Vous l’aurez sans doute compris, le single s’intitule “Si on te demande” et la sortie est imminente (Pas de date précise pour le moment mais ca se compte en jours/semaines).
À travers ce titre, Amel revient sur ces 4 années d’absence, ce qu’elle est devenue, ce qu’elle a traversé et ce qu’elle voudrait nous dire et nous répondre parfois.

En sortant, on a pu apercevoir de loin ce qui pourrait être la pochette du prochain single ou en tout cas, une photo d’un photoshoot récent. Le visage d’Amel, sur fond blanc, tout en sobriété, tout en naturel. (Au dessus de Vincent Niclo sur la photo)

     

 

C’est désormais officiel le single sortira le 27 Avril prochain ! 

Amel a tourné le clip de “Si on te demande” le 21 Avril à Marseille. Elle nous a partagé quelques moments en Insta story. Vous pouvez revoir les images ici et des photos :

« 50′ Inside » – Le 28 Avril 2018

Le 29 mars dernier, Amel Bent a été interviewée par Anne-Sophie Delcour pour la rubrique « Insider » de l’émission 50′ inside. Ce petit reportage dans les coulisses du futur album sera diffusé le samedi 28 avril.

Pour l’heure, rien n’est encore officiel quant à la sortie du single « Si on te demande », mais on pourrait supposer qu’il sorte la veille de ce passage télé, c’est-à-dire le vendredi 27 avril, ce qui expliquerait la diffusion tardive. Promotion oblige. Wait&See.